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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 17:33

Mais qui?... Les artistes, et quels artistes !

Des années qu'on en parle, et voilà, on y est, le Centre Pompidou-Metz a ouvert ses immenses portes la semaine dernière, à grand renfort de Président de la République, himself, ministres... L'évènement fait grand bruit, certes, la polémique ne fut pas celle du Centre Pompidou à Paris en 1977, mais c'est malgré tout un évènement majeur dans l'histoire de l'art contemporain et des musées de France.

Conçu par l'architecte Japonais Shigeru Ban et le Français Jean de Gastines, le musée répond à tous les critères de qualité envrionnementale et de développement durable. Sous sa charpente en bois, tressage de 18 kilomètres de poutres en lamellé-collé, protégée par une fine membrane blanche en fibre de verre, l'edifice ressemble à la maison des Schtroumpfs, comme une lanterne magique avec sa flêche centrale de 77 mètres (clin d'oeil à l'année d'inauguration de Beaubourg-Paris) qui s'illumine la nuit. Pour imaginer cette structure, Shigeru Ban raconte qu'il "s'est inspiré d'un chapeau Chinois en bambou tressé et papier huilé acheté il y a 6 ans à côté de chez Lipp", la célèbre brasserie Parisienne à St Germain des Près. C'est comme un "grand mouchoir posé sur les volumes" ajoute Jean de Gastines.

Et l'essentiel, les expositions, qu'en est-il? La première expo ou plutot les premières expositions s'intitulent modestement "Chefs-d'oeuvres?". "Histoires de Chefs-d'oeuvres", "Les rêves de Chefs-d'oeuvres" et "Chefs-d'oeuvres à l'infini". Et il y en a... des chefs-d'oeuvres, Kandinsky, Ingres, Rodin, Calder, Miro, Braque, Léger, Matisse, Picasso, Klein, Giacometti, Max Ernst, Pollock, César, Ben, Louise Bourgeois.

Bref, un casting de rêve pour un Beaubourg 2 de rêve...

Site officiel du centre Pompidou-metz

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 11:26

Le château de Tours accueille une exposition consacrée au photographe Félix Nadar. C'est le début d'une série d'expos en 2010 et 2011.

Le célèbre musée Parisien du Jeu de Paume place de Concorde se refait une beauté. A cette occasion, plusieurs musées de France ont été sollicité pour accueillir les collections du musée Pairisien.

C'est le cas du Château de Tours qui accueillera plusieurs expos dans les 2 prochaines années, dont quelques artistes Tourangeaux qui viendront s'imiscer. Le blog vous en reparlera.

Il y a 100 ans disparaissait Félix Nadar. Ce caricaturiste du 19ème siècle, l'ami des romantiques (George Sand, Baudelaire...) fut un vagabond et un aventurier. Passionné par l'aerostation, il fut le premier à procéder à des prises de vues aériennes (1858). Puis dans son atelier Parisien à proximité de l'opéra Garnier, il attire les dandys, gens du théatre comme Sarah Bernhardt, ainsi qu'une nouvelle aristocratie. Le second Empire dégonflant à force de pompeux, ses photos bifurquent progressivement d'atelier photographique vers le tableau vivant oû le sublime côtoie le grotesque, comme ses clowns posant comme des notables.

Au rez-de-chaussée, le château de Tours accueille les célébrités figées par Nadar, dans un noir et blanc vertigineux, puis dans les étages supérieurs, les photos analysent les codes sociaux de représentation. En effet, la lecture inédite des négatifs fait apparaitre "les petits oubliés du cadre", ces petites mains qui maintiennent les décors ou s'affairent aux éclairages. Les épreuves étaient en effet recadrées et retouchées, comme par exemple une photo de Gambetta, où Nadar fait disparaitre les cernes et le stress du ministre de l'intérieur...

Felix Nadar, le Warhol du 19ème siècle?

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 13:10

Artiste de la rue Anglais comme Banksy, D*Face détourne les produits de consommation courante et les images de masse.

Influencé par la culture skate Américaine des années 80, D*Face se dit vouloir être une alternative à la publicité de masse qui nous envahit. Ne se prenant pas au sérieux, comme tout bon artiste de la rue qui se respecte, ce qui amuse D*Face est de voir les réactions des passants.

C'est en feuilletant le livre "Spraycanart" que lui a offert sa mère que D*Face, mauvais élève, s'intéresse à l'art de la rue et commence à grapher, au lieu de dessiner sur ses livres d'école. Il devient skater à force de regarder séries et films Américains puis s'imprègne de toute cette culture de la rue. Il commence à envahir Londres d'autocollants pour créer un "entracte subversif à toute la merde qui l'entourait". Puis il se rend compte que les gens et les artistes commencent à s'intéresser et à collectionner ses stickers, c'est à ce moment qu'il rencontre Shepard Fairey

Son principal message consiste à faire ouvrir les yeux des passants, en détournant des images fortes,comme le Ché, image que tout le monde s'est approprié, commercialement, sur tous les supports, les T-shirts, leurs montrant que cette image commerciale est très loin des convictions profondes qu'avait le révolutionnaire. "Il s'agit d'encourager les gens à ne pas seulement voir, mais aussi à regarder ce qui les entoure, repousser les stéréotypes de notre culture, ne pas rester passif devant le règne de la consommation ostentatoire".

Aujourd'hui il essaie de conjuguer sa vie familiale et son travail, jonglant entre expos dans les galeries dans les grandes capitales et, ce qui le passionne le plus, travailler dans la rue.  

Site officiel de D*Face

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 19:33

S'il y a un artiste au réalisme poussé à l'extrème, c'est bien Don Jacot, artiste né à Chicago en 1949, qui revendique cet ultra-réalisme. "Je m'identifie au photoréalisme, un mouvement artistique d'une trentaine d'années, mais dont les origines remontent bien au-delà, aux origines de l'optique et de la photographie".

Don Jacot a commencé à dessiner au fusain en 1981 pour son plaisir, reproduisant les photos d'oeuvres de maîtres. Il prend des cours de dessin puis rapidement commence à se libérer pour dessiner ses propres toiles en essayant l'acrylique, l'huile, la gouache, l'aquarelle. Influencé par le réalisme social, il commence à peindre des scènes banales, puis intéressé par les couleurs et la beauté de certains objets de consommation tels que des jouets, il les reproduit, ajoute ses propres couleurs, modifie les perspectives, les formes, les positions des objets, en combine plusieurs, comme pour représenter la vitrine d'un magasin. 

Ce qui l'amuse avant tout, c'est de mélanger les objets de différentes époques, des pièces ayant des fonctions similaires ou ayant une valeur nostalgique, humoristique ou symbolique et refléter ainsi sa propre culture.

Don Jacot veut partager sa fascination pour les formes des objets, leurs couleurs, leurs surfaces, dans un bric-à-brac homogène, opération réussie...

Don Jacot est représenté par la galerie New Yorkaise Meisel gallery

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 11:07

Mais qui en veut à Mickey? La jolie petite souris pour les enfants, très sage, trop sage, image très lisse, trop lisse peut-être, au point que de nombreux artistes le représentent crucifié, emballé, étouffé, sanguinolant...

Véritable mythe, Mickey reflète les valeurs de la société Américaine. En raison, justement de son tempérament toujours joyeux, à la perfection légèrement irritante, les artistes se sont progressivement appropriés le phénomène parce qu'il constitue un terrain ouvert où il s'avère tentant de projeter d'autres fantasmes.

Ainsi, quand un collectif d'artistes contemporains, Taroop & Glabel présente leur Mickey crucifié, l'église Catholique et les studios Walt Disney crient au scandale.

"Evolution MM2" de Mick Finch représente une articulation entre des fragments de contours de la tête de Mickey avec des motifs virant à l'abstraction et des flots de peinture maculant la toile évoquant un brouillage de l'image.

"Interduck" est un groupe d'artistes Allemands qui saupoudrent d'humour les plus grands oeuvres de l'histoire de l'art. Leur exposition intitulée "Duckomenta" est une invitation au rire dans laquelle on peut savourer un Mickey ramolli à la manière de Dali ou Mickey mis en scène comme le pape dans un tableau inspiré de Francis Bacon.

Nicolas Rubinstein fait l'anatomie de Mickey comme s'il s'agissait d'une pratique chirurgicale, nous dévoilant les parties cachées de la bête.

A l'image du Pont Neuf de Paris emballé, Christo travailla sur un projet du Mickey empaqueté.

Joyce Pensato représente des figures connus de la culture pop Américaine, à l'image de son Mickey qui semble avoir tourné au cauchemar...

Takashi Murakami, himself, base ses toiles sur Mickey, représentant ses personnages avec des grandes oreilles, références direct à la culture occidentale, les affublant d'yeux disproportionnés typiques aux dessin-animés Japonais.

Arthur Schalit nous propose son Mickey étouffé par un arc-en-ciel.

Enfin Cédric Marcillac peint des "Mickeys vus du train", dont l'image semble avoir pris de la vitesse...

Qui veut la peau de ce pauvre Mickey?... Au fond, ceux qui lui veulent du bien...

Livre : "Mickey dans tous ses états"

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 11:46

Le travail de Hush est décrit comme une agression sensorielle de la forme, des couleurs et des personnages. Inspiré par la représentation du corps féminin, l'artiste construit ses toiles avec des couches de peinture successives, des photos et se laisse aller pour arriver à un résultat pop/street-art qui hésite entre les valeurs traditionnelles et la décadence, l'innocence et la sexualité et l'est et l'ouest du globe.

Hush continue à développer son style dans ses dernières pièces, mélangeant son travail pop-art/graffiti avec des images iconographiques. Ses dernières toiles sont plus grandes, plus profondes et plus riches que tout ce qu'il a produit jusqu'à aujourd'hui. L'artiste est stimulé et influencé par toutes ses expériences culturelles.

Après avoir reçu une formation de graphiste et d'illustrateur pendant 5 ans à la "Newcastle School of Art and Design", son travail l'a amené en Europe et en Asie, tandis que, simultanément le développement de son travail le pousse à devenir un artiste contemporain à part entière. Il réside actuellement en Grande-Bretagne mais multiplie les expos à travers le monde, Londres, Los Angeles, New York, San Francisco, Hong Kong, Newcastle... C'est d'ailleurs à Newcastle en 2008 qu'il se fait une vraie place dans le milieu de l'art contemporain avec son expo "The Desensitized" à l'Opus Gallery. C'est en hommage aux "Fleurs du mal" de Baudelaire qu'il lance cette expo, en explorant le bon côté et le mauvais côté des femmes et en ajoutant beaucoup de symboles qui représente, d'après lui, la beauté des femmes, créant ainsi sa propre histoire des poèmes.

Hush expose en ce moment à San Francisco jusqu'au 5 juin pour une exposition "Passing Through" à la Shooting Gallery où il présente ses nouvelles pièces, en confrontant les images et les cultures de l'Occident et de l'Asie, célébrant à nouveau la femme. Dans ses manga ont retrouve des images féminines représentant la force et le pouvoir, mélangeant ainsi l'art contemporain et la peinture traditionnelle Asiatique. Ces femmes deviennent un mélange entre la culture Asiatique et les valeurs Occidentales.

Site officiel de Hush

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 18:48

Laurent Bouro ne triche pas. Ces portraits, ces "ecce omo", sont l'image que lui inspire la condition humaine. On peut y voir la mort, Laurent Bouro y pense, la dompte, elle devient un moteur dans son travail.

Ses choix sont d'ordre spirituels. Ses toiles lui sont soufflées par "la longue errance de l'Homme durant son existence". Il va au plus juste, ne prend que l'essence même de chaque être, d'où cette sincérité qui transpire de ses toiles, cette violence, mais sans agression, cette simplicité dans les couleurs, les compositions. "Rien de plus frontal qu'un visage qui vous regarde en face... comme un coup-de-boule".

Laurent Bouro vous propose un tête-à-tête avec ces "ecce omo"...

Site officiel de Laurent Bouro

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 20:20

Quand la photographie et la peinture ne font plus qu'un... Voilà le leitmotiv de ce jeune artiste Parisien.

Après des cours de cinéma et des études d'histoire de l'art à San Fransisco, Benjamin Renoux se demande comment conjuguer ses 2 passions, la photographie et la peinture. C'est en regardant une de ses photos en très grand format qu'il prend conscience d'associer photographie et peinture. "Ce qui m'intéresse dans cette manière de travailler, c'est de libérer la photographie de sa forme rigide. On peut rendre ce médium plus humain, plus intime, plus expressif, en ne s'arrêtant pas à la simple impression, réalisée par une machine, sans aucune trace physique de l'artiste".

Ainsi, en 2006, il réalise sa 1ère oeuvre mixte, photo et peinture, "jeu de société", imaginant un jeu de cartes avec des photos de personnages réels. Il met 1 an à faire cette oeuvre, ce qui lui permet de se perfectionner à ce nouveau mode de réalisation. Chaque personnage à une psychologie particulière, présentant le dédoublement comme la bipolarité de chacun d'entre nous.

En 2007, il créer "Condom Christ", à partir de l'image du Christ sur la croix recouverte de blanc, il ajoute des préservatifs sur cette photo, de façon très linéaire, à l'image du jeu "Tetris", ainsi 2 icones, 2 cultures, 2 périodes se confrontent, comme pour nous indiquer que l'image du Christ sur la croix n'est qu'une image parmi tant d'autres...

En 2007 toujours, Benjamin Renoux réalise "Eclosion", 1ère réalisation de sculptures à base de photographies. A partir de plexiglas froisés, il imagine des photographies froissées de 5 visages de femmes de 20 à 90 ans qui semblent s'ouvrir comme des fleurs.

En 2009, il détourne la célèbre peinture du Christ Mort dans sa tombe de Holbein du 16ème siècle pour en faire "Then What", un triptyque qui montre 3 personnages (un homme, une femme, un nouveau-né) dans des positions cadavériques, tous au-dessus d'un néon, sorte de pyramide inversée.

Enfin en 2009, dans "Triptyque aux deux poufs", Benjamin Renoux se met en scène à côté d'un homme nu et d'une vierge à l'enfant, pour décrédibilisée d'iconographie religieuse.

Site officiel de Benjamin Renoux

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 11:07

Photographe Américain mort l'année dernière à 43 ans, Shawn Mortensen aura immortalisé toutes les époques depuis les seventies, photographiant les populations de l'Afrique jusqu'aux icones de la pop culture.

Shawn Mortensen a parcouru le monde pour tout photographier. Il est surtout connu pour avoir portraitisé énormément d'artistes, Sex Pistols, Keith Haring, James Brown, en passant par Agnès B., Vivienne Westwood, Tupac, Bjork, Notorious BIG.... et beaucoup d'autres. Mais on connait moins son travail de photographe/reporter en Ethiopie, en Mongolie, à la Havane, en Jamaique ou en Afrique du Sud où il s'introduisait dans la culture locale pour photographier les habitants dans leur quotidien, les coutumes locales, les guerres...

Revenons à ce qui l'a rendu célèbre. Habitant Los angeles, il a toujours fréquenté les artistes, est devenu une légende locale pour se rendre toutes les semaines à des vernissages muni de son polaroid pour immortaliser et portraitiser les artistes. Ainsi, il commence à faire des photos de rappeurs, ce qui l'amène à travailler pour Nike, Supreme et des magazines comme Vibe ou ID Magazine.

Au moment de sa mort, il travaillait sur une série de nouvelles illustrations intitulées "MOR=Monsters! Outlaws, & Renegades" pour la galerie Space15twenty à Los Angeles en juin dernier et était en collaboration avec la marque Barracuda pour travailler sur une collection de T-shirts.

Shawn Mortensen aura été la vitrine de la pop culture...

Site officiel de Shawn Mortensen

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:30

Tout l'été, dans le somptueux château de Chambord à côté de Blois, se tient une exposition consacrée à Manolo Valdès.

Cet artiste Espagnol a commencé sa carrière au sein de l'un des groupes les plus importants du Pop Art Espagnol : "Equipo Cronica". Ce mouvement prônait la réutilisation de toute une série d'éléments de l'histoire de l'art. Puis il rencontre la famille Maeght qui le propulse dans leurs galeries.

En 1982, Manolo Valdès rentre dans sa période de révision artistique en accordant de plus en plus d'importance aux textures et aux matériaux. Les toiles sont faites en toiles de jute repliées, recousues, badigeonnées de bitume, de pigments, surchargées de masses de peinture.

Içi pour cette expo à Chambord, il nous livre 6 sculptures volumineuses en bronze. Il s'agit de représentations des ménines, ces demoiselles d'honneur du 17ème siècle, immortalisées par Velazquez dans son célèbre tableau. A l'intérieur du château, des ménines toujours, en bois, sur toiles XXL, mais aussi beaucoup de réinterprétations du passé revisitées par l'artiste, avec cette volonté de se confronter au maîtres Espagnols : Goya, Velazquez, Picasso...

Manolo Valdès, quand l'art contemporain revisite le passé...

Exposition jusqu'au 12 septembre 2010 au château de Chambord : site du château

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